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Comment j’ai rencontré un gentleman cuisinier…
18/11/11
C’est à Paris, sur le Canal Saint-Martin, que Dabee, notre cuisinier du mois de novembre m’a invitée chez lui.
Découvrez ma rencontre avec un cuisinier pas comme les autres. La suite >
La faim des Banques Alimentaires?
3/11/11
« Le Conseil des ministres européens de l’agriculture vient de refuser de voter l’évolution du Programme européen d’aide aux plus démunis (…) » – (Le Monde)
Cette déclaration, délicieusement langue de bois et bien sous tous rapports, ne signifie en fait pas autre chose que, le 20 octobre dernier, le PEAD (vous aurez reconnu l’acronyme) s’est vu réduire ses subventions…de -76% pour les deux ans à venir. Soit une jolie mise à mort des banques alimentaires. La suite >
Les français et la gastronomie
13/07/10
En travaillant sur le projet Super Marmite, nous sommes tombés sur une étude assez intéressante du Credoc, qui étudie le rapport des français à la gastronomie. Entre autres choses, l’étude se propose d’établir une typologie des habitudes alimentaires. Cinq grands profils se distinguent chez les français:
- Les gastronomes à la française : 40% de la population. Les individus qui la composent se caractérisent par une plus forte consommation de fruits et de légumes, de sauces et matières grasses, de fromage et d’autres produits laitiers. Par rapport au reste de la population, elle écarte autant que possible les plats préparés (plats composés tout prêts, sandwiches, pizzas). Cette censure n’induit pas pour autant une moindre diversité alimentaire, au contraire les individus de cette classe ont un régime alimentaire très diversifié : sur les 37 groupes alimentaires réunissant la totalité des aliments et des boissons, 17 y sont significativement surconsommés. La simplicité apparente (produits bruts) des produits utilisés ne doit pas cacher une forme de gastronomie dans le régime alimentaire de cette population, dont la plus forte consommation en sauces, en condiments et en matières grasses met au premier plan la dimension du plaisir et du « bien manger ».
- Les apéritivores : 4% de la population. Il s’agit donc d’une minorité au comportement atypique. Du point de vue de leur régime alimentaire, les individus de cette catégorie se distinguent du reste de la population par une surconsommation d’apéritifs (10 fois plus de biscuits salés que dans le reste de la population), accompagnés d’alcool et éventuellement de boissons rafraîchissantes sans alcool. Leur alimentation se tourne aussi volontiers vers les charcuteries, les fromages et les pâtisseries. Ce choix alimentaire se fait alors au détriment de féculents indispensables (pâtes, riz), ou encore d’ultra-frais laitiers ou d’eau.
- Les globalisés : 6% de la population. Il s’agit essentiellement de jeunes adultes (âgés de moins de 25 ans). Du point de vue de leur régime alimentaire, les individus de cette classe se caractérisent par une surconsommation de céréales pour petit-déjeuner et de lait, une forte consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool, une surconsommation de riz, de plats composés, et d’ultra-frais laitiers. En revanche, on observe une moindre consommation de boissons chaudes (deux fois moins que l’ensemble), de sauces et de légumes (30% de moins que dans l’ensemble).
- Les bons vivants : 30% de la population. Le régime alimentaire qui les distingue du reste de la population est axé sur une consommation de produits énergétiquement riches, mais relativement peu diversifiés. On retrouve les viandes et les charcuteries, accompagnées de pommes de terre, de pain, de fromage et de boissons alcoolisées. La volonté de se faire plaisir en mangeant est probablement là, mais leur « méconnaissance » de nombreux groupes alimentaires (sous-consommation significative de 19 groupes d’aliments sur 37) et en particulier de fruits et légumes peut leur coûter l’équilibre alimentaire.
- Les pressés : 21% de la population. Les individus qui la composent ont une alimentation réduite quantitativement et détiennent les indices de diversité alimentaire les plus faibles de l’ensemble de la population. Ces consommateurs se tournent vers un régime alimentaire simplifié où la cuisine n’est que très peu présente. Les boissons rafraîchissantes sans alcool, les sandwiches, les pizzas et quiches, les viennoiseries, les plats composés et les pâtisseries constituent la base de leur alimentation (65% des quantités à eux seuls en rajoutant l’eau et les boissons chaudes). Ces choix alimentaires apparaissent comme une solution facile face aux contraintes de la vie moderne. Leur régime alimentaire est l’image de la « mal bouffe », provenant d’une culture alimentaire beaucoup plus récente qui repose sur des produits transformés et préparés, où la convivialité a laissé place à la praticité. Les temps de repas sont plus courts et ces derniers sont plus souvent pris hors domicile.
Un point qui retient notre attention est le fait que les habitudes culinaires des personnes semblent souvent moins l’expression de choix intentionnels, qu’une adaptation aux contraintes du modes vie. Une raison de plus pour faciliter l’accès à des repas frais et variés ! L’objectif de Super Marmite, c’est bien sûr de permettre à chacun de trouver son bonheur … chez son voisin !
Et vous ? quel type de gastronome êtes vous ? …
Crédits photo : femina.ch
Super Marmite au Startup weekend Paris HEC
1/06/10
Et si les embouteillages avaient eu raison de SuperMarmite ? Il s’en est fallu de peu. Tout commence le vendredi 7 mai au soir. Bloqués sur le périphérique parisien, il ne nous reste que très peu de temps avant l’heure officielle du début de la session « Elevator Pitch » au StartUp Weekend sur le campus d’HEC. Le concept : 1 min pour présenter une idée de StartUp, puis 54h pour la réaliser après avoir constitué une équipe de choc. L’idée est bien là. Mais nous non, ou plus exactement pas encore. Car à peine sortis des embouteillages, nous nous perdons dans la campagne pendant trois bons quarts d’heure avant de nous rappeler que nous avons un GPS juste dans la boite à gants.
Heureusement, nous ne sommes pas les seuls à être en retard et le discours d’introduction au weekend se finit tout juste lorsque nous débarquons dans l’amphithéatre. Pas le temps de rassembler ses idées, derniers arrivés, premiers à pitcher ! Le concept est simple : Une plateforme communautaire qui permet à des particuliers de cuisiner des parts supplémentaires et de les vendre sur internet à des personnes qui cherchent un repas à proximité, différent de ce que leur proposent les restaurants du quartier. Ça s’appelle Super Marmite et on a 54h pour le faire !… Le faire?… Le faire, ou plus exactement faire avancer l’idée, la tester, la confronter à différents avis et faire évoluer le concept : lui donner davantage de potentiel, en travailler le modèle économique, la stratégie de communication, tout en développant un rapide prototype à présenter le dimanche soir.
Ça, c’était il y a 3 semaines. D’une idée lancée rapidement pour pitcher au Startup weekend, nous avons fait un projet concret, que nous espérons sortir très prochainement : Super Marmite : Le 1er réseau social gourmand géolocalisé qui met en relation gastronomes pressés en quête de repas et cordons bleus qui cuisinent à proximité.







