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LE RECETTE DU WEEK-END | Le velouté de courges de Célinette
16/12/11
Besoin de vous réchauffer ? Laissez-vous tenter par la délicieuse recette de velouté de courges de Céline alias Celinette. La suite >
Rien ne se perd, tout se transforme (et oui)
24/10/11
L’avantage de fricoter un peu avec les fermes collaboratives (les AMAPs par exemple), c’est qu’on en (ré)apprend tous les jours: et en ces temps de disette, c’est pas les deux-trois filons capables de réconcilier notre appétit avec notre porte-monnaie qui vont nous faire du mal. La suite >
Dans les cuisines de Google…
17/07/11
…on a tous été fasciné par le management entertainment de Google, mais on s’est moins demandé à quoi pouvaient ressembler les « cantines » de Google - car si les employés peuvent jouer au baby-foot ou au basket le temps d’une pause, on se demande ce que ça doit être à l’heure du déjeuner! La suite >
La malbouffe au centre de toutes les attentions
11/06/11
Qui n’a pas passé son primaire à rêvasser d’un oeil torve sur le poster de la Pyramide Alimentaire? (celui qui était scotché en haut du tableau noir, juste au-dessus de l’indispensable frise historique ^^)
Réjouissez-vous: aujourd’hui elle ressort du placard – et pour notre plus grand bien : )
Pensée de telle sorte qu’elle puisse être diffusée et comprise par le plus grand nombre, elle synthétise les principaux aliments essentiels à une bonne hygiène de vie – mais là où ça devient vraiment d’actualité, c’est quand on compare les différentes visions du « bien-manger » de par le monde : )
Petit coup d’oeil sur nos particularismes culturels:
- au Japon (1) par exemple, s’il est de bon ton de faire de la toupie en short ^^, il est tout de même intéressant de noter que les aliments essentiels à un bon équilibre alimentaire sont, par ordre d’apparition, les féculents - riz et « pâtes » en tête (5 à 7 portions par jour), puis les légumes: champignons, algues (5 à 6 portions par jour), et tout en bas de l’échelle la viande, le poisson, les oeufs – brefs les protéines (3 à 5 portions par jour)
- en Hongrie (2) en revanche, c’est amusant de constater que la pyramide japonaise est inversée et que l’on préconise la consommation de viande et de protéines avant celle des céréales et des fruits – à noter la petite cheminée chapeautant le tout…et qui représente la portion de sucre et de graisse – édifiant!
- enfin en France (3), c’est dans la joie et la bonne humeur que l’on vous invite à grimper 4 à 4 les escaliers qui mènent au paradis de la béatitude alimentaire: 5 fruits et légumes par jour (vous connaissez le refrain : ), des féculents selon l’appétit du jour, 3 produits laitiers, et enfin 1 portion de protéine par jour.
Comme quoi, si l’inspiration vous manquait pour vous reprendre en main, vous pouvez toujours accorder votre régime alimentaire…sur celui des voisins! ; )
A lire: www.huffingtonpost.com
Crédits photos: ladieslotto.blogspot.com, www.huffingtonpost.com
La Ferme dans tous ses états : )
20/01/11
Tout le monde s’accorde sur ce point: il n’y a rien de tel pour préserver la santé, la planète – et votre porte-monnaie…que les légumes que vous faites pousser vous-mêmes! De fait, si de plus en plus de personnes tournent le dos aux épiceries et aux supermarchés, c’est bien pour mettre leur estomac au vert et cultiver leur propre bout de jardin! : )
- Connaissez-vous le Home Farming? Ce mouvement, qu’on pourrait traduire par « la ferme fait-maison », est né aux USA et s’est rapidement développé grâce à la motivation de tous ceux qui souhaitaient révéler le « Tistou les Pouces Verts » * qui sommeillait en eux! Leur site internet est une véritable mine d’information, qui vous apprend les trucs et astuces de base pour faire pousser vos propres légumes et entretenir votre petit jardin, que vous pouvez géocaliser sur leur carte interactive, tout en visualisant les autres fermes fleurissant autour de chez vous – un peu comme Supermarmite avec les cuisines de votre quartier! ; )
- Mais comment fait-on alors si on habite…en ville? et que l’on n’a pas la chance d’avoir sa parcelle de jardin communautaire où planter sa grappe de tomates? Des alternatives citadines existent heureusement sur le même modèle que le Home Farming : ) L’une d’entre elles, très active au Royaume-Uni, s’appelle « Vertical Veg » (« le légume vertical » – mouais, avouez qu’en anglais c’est tout de même plus sexy…): association à but non lucratif, elle se propose de montrer aux Rats des Villes comment, avec beaucoup d’enthousiasme et un peu de lumière, on peut rendre son balcon aussi fertile qu’un potager – ce sur quoi on est d’accord à 100%! Selon eux ce système permet même d’économiser la somme non négligeable de…500 Livres par an (soit l’équivalent d’à peu près 6OO euros!)
- Et pour ceux qui n’ont pas de balcon, pas de panique, il existe encore une solution! Crée à New-York, le Window Farming est vraiment l’un des moyens les plus intéressants et les plus originaux de cultiver qui existe! Jugez-plutôt: grâce à ce système ingénieux de bouteilles (recyclées) encastrées les unes dans les autres dans lesquelles est distillé le nutriment botanique indispensable à la bonne croissance de vos plantations, vous allez préparer vos salades avec votre propre laitue et même manger…vos propres petits pois! N’hésitez pas à vous rendre sur le site pour en savoir plus – on parie que ça va en inspirer plus d’un! : )
Des applications iPhone pour manger sain, local et de saison
6/01/11
Au sein de l’équipe Super Marmite, trois d’entre nous sont fortement soupçonnés d’être un peu ‘geeks’ sur les bords, mordus de techno en somme lorsque nous ne cuisinons pas. Et l’iPhone est notre meilleur ami (nous ne le répèterons jamais assez … ^^ ) ; bien qu’il ne sache pas préparer les smoothies à notre place ni réussir un déglaçage, il peut être d’une grande aide. A en croire la publicité, « il y a une application pour tout » ; voici quelques applications pratiques, pour manger sain, local ou développement durable.
- Vous vous êtes toujours demandé où trouver les meilleurs croissants dans votre quartier ? Voici votre guide : Sweet Paris.
- Comment choisir un poisson qui ne soit pas en voie d’extinction, au marché ou au restaurant ? Le Monterey Bay Aquarium a pensé à vous avec son application Seafood Watch.
- Vous avez toujours rêvé de savoir exprimer toutes les saveurs d’un bon vin ? Dégustation du vin vous aide à trouver les bons mots.
- Vous vous demandez quels sont les légumes de saison et comment les cuisiner ? Seasons vous accompagne toute l’année sur le marché. Et si vous êtes aux États Unis, Locavore vous indique même l’origine de ces produits.
- Vous êtes végétarien(ne) et quand vous voyagez vous rêvez d’avoir la liste des restaurants végétariens ? VegOut est faite pour vous.
- Vos enfants vous demandent ce que sont les atrazines, l’endosulfane ou les o-Phenylphenol ? Vous allez adorer What’s on my food
- Ou encore un jeu pour pour rappeler à nos charmantes têtes blondes que les carottes sont pleines de vitamines : Xtreme Xcrunch Cart
Et si vous n’êtes pas rassasié(e), en voici encore quelques unes pour le plaisir, pour ne rien oublier sur votre liste de course, retrouver l’encyclopédie des fromages français, ou encore des recettes de grands chefs en photo et video.
Mais ce n’est pas tout …
Si vous souhaitez aussi partager en photo tous les plats que vous mangez, vous pourrez bientôt essayer l’application FoodReporter, que nous avons eu le privilège de tester en avant première. L’application sera lancée au public en février, mais comme l’équipe de FoodReporter est sympa, ils nous ont proposé d’offrir 100 codes VIP à la communauté Super Marmite pour l’utiliser dès aujourd’hui. Pour cela, il vous suffit d’entrer le code « SUPERMARMITE100″ à cette adresse : http://www.foodreporter.fr/index/beta .
Enfin, pour finir…
…un peu de teasing pour mettre l’eau à la bouche aux plus mobiles d’entre vous, avec quelques images de l’application Super Marmite en cours de finalisation. :-)
Note : Les applications citées plus haut fonctionnent sur iPhone, iPad et iPod touch. Certaines sont aussi disponibles sur Android.
Nature & More: il fallait y penser!
27/12/10
Simplissime mais révolutionnaire! La compagnie hollandaise EOSTA, un des leaders européens dans le secteur de la distribution de fruits et légumes bio, a mis au point un système de traçabilité de ses produits qui met directement les clients en relation avec les producteurs : Nature&More.
Grâce à ses étiquettes sous forme de timbres stickés sur chacun de ses produits (symbole du voyage que ceux-ci effectuent pour arriver jusqu’à votre assiette !), il vous permet de retrouver qui, très précisément, a cultivé l’aubergine ou l’avocat que vous venez d’acheter, et ce, grâce à un code à trois chiffres qu’il vous suffit de renseigner sur leur site internet.
Là, vous avez accès à la page perso du producteur, qui via une petite vidéo et une interview, vous présente son exploitation, les engagements sociaux ou environnementaux qu’il a pris envers la région dans laquelle il est installé, ses méthodes de culture bio, ou encore ses projets d’avenir: une rencontre des plus enrichissantes!
En parallèle, les projets humanitaires fleurissent autour du symbole de Nature & More : Kwame, producteur d’ananas bio dans une région reculée du Ghana, a pu, par exemple, ouvrir une école primaire grâce au dynamisme de son exploitation, Bio Exotica.
Au-delà du premier contact établi avec les exploitants, c’est donc de véritables projets de vie que cette société vous propose de suivre! ; )
Chapeau bas à cette compagnie, qui a par ailleurs remporté pour ce projet le premier prix aux « Vers Top 100 Award 2010». Ce concours distingue tous les ans, parmi les 100 plus grandes sociétés de distribution de produits frais, les plus innovantes et les plus créatives d’entre elles:
« Nous sommes fiers d’avoir remporté une récompense aussi prestigieuse. Cela nous conforte dans l’idée que la durabilité et la transparence sont devenues une réelle ambition du secteur tout entier, explique Volkert Engelsman, directeur général d’Eosta. Lorsqu’ils achètent des produits, de plus en plus de consommateurs prêtent une attention particulière aux valeurs sociales et environnementales, qu’ils soutiennent d’ailleurs peut- être déjà depuis longtemps par le biais d’adhésions à des organisations comme Greenpeace, WWF ou Plan International. Notre objectif est de communiquer l’engagement et les efforts des producteurs envers l’environnement et la société, afin que le consommateur puisse effectuer une décision d’achat en toute connaissance de cause. »
(voir également notre article sur la Traçabilité 2.0)
Manque de place? Cultivez sur votre toit!
23/07/10
C’est si bon de pouvoir avoir ses « tomates du balcon » – à défaut d’avoir ses « tomates du jardin » bien entendu – ou de recevoir le panier en provenance de l’AMAP avec des légumes de saison – comme le propose aussi le site LePotiron dont parlions il y peu de temps …. Mais voilà, vos balcons sont pleins de géranium ou des plantes aromatiques et vous manquez de place. Suivez l’exemple des anglais : investissez le toit.
Voici quelques unes des pistes intéressantes que nous avons pu dénicher pour « cultiver local », où que vous soyez:
- Thorstons Budgens, une chaîne de magasins anglais cultivent sur leur toit les légumes qu’ils vendent et cherchent de nouveaux toits à investir… Vous imaginez la skyline de Londres avec du vert à perte de vue?
- Botanic en France, ou Tesco en Angleterre, qui ont décider d’héberger des ruches dans leurs magasins. Ils participent ainsi à sauvegarder les abeilles, les fleurs de leurs magasins prolifèrent à force d’être polliniser et ils vendent leur propre miel local.
- Home Farming, qui met en réseau les jardins d’ouvrier et permet à chacun de trouver à proximité un lopin de terre et des ressources pour récolter au cas où l’on soit en vacances par exemple.
- Mein Erte propose des jardins à jouer à la saison, mais attention, par n’importe quels jardins, des jardins « pré-plantés »! Vous n’avez plus qu’à parler à vos jeunes pouces, attendre un peu et récolter à la fin de la saison.
Et vous, vous avez des bonnes adresses à partager pour les cultivateurs en manque de place ?














