Article tagué gastronomie
Top Chef 2012 : où sont les femmes ?
6/02/12
Top Chef 2012 c’est bien reparti. Et ce soir, pour le deuxième épisode, 12 candidats vont s’affronter devant les fourneaux. Sur les 12 candidats, seulement 2 filles. Qu’est-ce que ça veut dire ? Que pour cuisinier, « faut en avoir… » ? La suite >
La chasse au nêm est ouverte.
24/11/11
La semaine dernière, le Monde a publié un article (« Nems et kebabs persona non grata en Italie? » ) qui nous a particulièrement fait réagir dans l’équipe de Super Marmite. Je vous la résume pour la faire courte:
En Toscane, depuis maintenant cinq ans, la plupart des Mairies s’opposent systématiquement à l’ouverture dans leurs centre-villes de Kebabs et autres restaurants Chinois – sauvegarde du patrimoine gastronomique local oblige: La suite >
Le prochain foodcamp est à Paris
24/03/11

Il y a quelques mois, nous vous avions parlé du 1er FoodCamp qui avait eu lieu à Dijon. L’évènement, à la croisé des chemin entre la cuisine, la gastronomie, la nutrition et les technologies de l’information et de la communication se présente comme un barcamp, à savoir une non-conférence, où spectateurs et organisateurs se retrouvent logés à la même enseigne, celle de participants. L’objectif est de favoriser les échanges entre experts, chefs-cuisiniers, amateurs passionnés, blogueurs et gourmands de tous horizons……sous la forme de tables rondes et d’ateliers pratiques. Tout est possible : faire connaître un projet ou une idée innovante, montrer vos expériences, dialoguer sur les sujets actuels concernant la cuisine et les interactions possibles avec les nouvelles technologies, faire des ateliers pratiques pour se les approprier…
La nouvelle du jour, c’est que la prochaine édition aura lieu très prochainement, le 10 avril, mais cette fois à Paris, à la Bellevilloise. Nous y serons bien évidemment et vous invitons à vous inscrire, sur le formulaire d’inscription du foodcamp.
En parallèle des tables rondes, quelques ateliers sont déjà prévus :
• Un challenge culinaire : 5 participants volontaires s’affrontent durant 45 mn pour réaliser devant le public une recette improvisée à partir d’un panier de produits identiques pour chacun.
• La recette en 1 mn : les participants volontaires racontent en 1 mn. maximumi devant la caméra les souvenirs ou les émotions que leur évoque une recette de leur choix. La vidéo sera mise en ligne sur le site du FoodCamp… accompagnée de la recette bien sûr !
• Atelier photo culinaire : Image & Associés initieront les participants aux techniques de la photo culinaire, notamment avec les créations culinaires réalisées pendant les ateliers précédents.
Et pour la pause déjeuner, le fooding est Open Source ! Toutes les recettes des plats du buffet seront disponibles sur le site. Les internautes pourront ensuite noter et commenter les recettes pour y proposer des modifications, leur touche personnelle, comme pour un logiciel open source !
En espérant vous y croiser et échanger avec vous lors d’ateliers ou tables rondes.
Quelques liens et infos :
- le barcamp se déroule le 10 avril 2011 de 10h à 17h à la Bellevilloise.
- le site officiel du foodcamp
- la page facebook
- pour suivre l’évènement sur twitter
- L’article de OhMyFood
In the mood for Jamie…
7/03/11
Un bonjour ensoleillé à tous! : )
Nous avons beau avoir pris nos quartiers de (quasi) printemps sur la côte vendéenne (à nous les huîtres/la plage/et le « bon-vin-blanc »!), nous ne pouvions ne pas vous faire partager notre coup de coeur du moment: j’ai nommé…Jamie (Jamiiiiiiiiie) Oliver.
Soyons honnêtes, au premier abord, se jeter sur une recette de cuisine britano-britannique, c’est un peu comme boire un champagne brésilien* dont on nous aurait trop vanté les mérites et dont on se fait un honneur de goûter: on s’y lance avec un peu le goût du risque – et surtout beaucoup d’a priori. Alors si nous pouvions nous-mêmes élever au rang de Chevalier d’Honneur du Téflon les émérites distingués de la cuisine, notre ami Jamie aurait depuis longtemps un joli plastron épinglé sur le biceps : )
Son approche résolument décomplexée de la cuisine lui/nous aura décidément rendu un grand service: ses recettes tiennent en un clic, le vocabulaire utilisé super accessible (voire poétique pour nous autres francophones), et la réalisation simplissime: résultat, vous vous retrouvez avec des plats absolument savoureux et super originaux!
Découvert il y a maintenant 15 ans, et starisé via The Naked Chief, Jamie Oliver a su ouvrir en grand les portes de la gastronomie et n’a – jusque là – pas son égal pour vulgariser pléthores de recettes jusque là réservées aux fins gourmets – on en veut pour preuve l’émulation qu’il a su créer en France, avec en tête Cyril Lignac par exemple, qui a eu l’intelligence de s’inscrire pile dans cette tendance et de s’inspirer librement de son confrère britannique.
Pub à part, et tout huîtrés et apéritivisés que nous puissions être, il n’y a pas UNE recette qu’on ait ratée et devant laquelle on ne se soit pas extasiée – d’où l’avantage de sortir des sacro-saints sentiers battus par nos chefs français: on ne sait jamais quel goût va avoir nos plats…et le plaisir n’en est que décuplé : )
C’est donc avec un réel plaisir que nous vous recommandons son site (www.jamieoliver.com) , et l’un de ses derniers livres, « 30 minutes meals« , une réelle mine d’idées pour épater (en 30 minutes) vos amis…et vous-mêmes!
* NDLR: ne vous aventurez JAMAIS à boire ce breuvage – c’était pas mal pour la tournure de phrase, mais pour l’estomac, beaucoup moins ; )
Tiens, du fromage de chamelle?
21/01/11
Tout bon blog culinaire digne de ce nom se doit un jour ou l’autre de publier un article sur ces fameuses « bizarreries » gastronomiques qui font le régal des papilles des antipodes – et qui nous font souvent ricaner en douce ET avec délectation (allez quoi, on n’a pas trop de chance de ne pas avoir se farcir le pâté d’alligator à l’apéro, alors qu’un petit fromage de tête c’est tellement plus…civilisé? ; )
…bon, blagues à part, et sans vouloir faire la fine bouche, il faut tout de même avouer que les mets ci-dessous, choisis au hasard parmi la top-list des plats les plus réclamés tous continents confondus, laissent parfois méditatif – dans le désordre:
- Chauve-souris braisée en Indonésie (remarquez c’est pas ce qui manque là-bas),
- Tête de méduse braisée en Chine (on mange bien la tête de veau, alors…),
- Blubber frais en Alaska (i.e, la graisse crue de phoque – ça peut se comprendre, vu le climat!),
- Cuisses de « poulet des arbres » au Mexique (…hem- communément appelé « Iguane« )
- …ou encore Cervelle d’écureuil dans le sud des Etats-Unis (une pensée émue pour Tic&Tac)
alors bien sûr, vous vous demandez bien quel goût cela peut avoir, et surtout, comment ça se cuisine ces bêtes-là: pas de souci, Weird-food.com a testé pour vous toutes ces recettes, et vous fournit toutes les réponses aux questions que vous vous posez! ; )
Vous remarquerez cependant que je n’ai cité aucun plat français dans ce mini listing – et pour cause: notre gastronomie figure en effet en très bonne place dans le top 10 des trucs comestibles les plus loufoques: rien de plus ragoûtant en effet pour un Japonais de regarder, ne serait-ce que dans les yeux, cette pâte gorgée de bactéries mammaires et de fonges colorés qui fait pourtant partie de notre patrimoine – ni d’envisager cette fameuse recette de sang de porc coulé dans de la peau d’intestin…ou de goûter à cette gelée faite à base de tête, langue de porc et de pied de veau*…vi je sais, bande de petits gourmets, à vous aussi ça vous a ouvert l’appétit…comme quoi, y a pas à chipoter…tous les gouts sont dans la nature! ; )
*oui-oui, on parle bien du Roquefort, du boudin, et du fromage de tête!
Photo : Justin Fantl
Le bon plan du jour: les restaurants d’application
12/01/11
Un Tartare d’avocat et crevettes grises aux agrumes à 4,00 euros, ça vous tente? ou vous êtes peut être plus attirés par une Linguine aux légumes et champignons des bois, tuile de parmesan et pesto…à 6,70 euros?
Non, vous ne rêvez pas, et oui, on aurait du écrire cet article bien plus tôt! Car niveau rapport qualité/prix, les restaurants d’application tiennent véritablement le haut du panier! Mais comme bien sûr il n’est jamais trop tard pour s’en mettre plein la panse, nous-y voici: amis fauchés (ou radins), ouvrez-grand vos mirettes et votre carnet d’adresses, voici le bon plan de la semaine!
Les écoles de coiffure sont réputées pour pratiquer des prix très bas à qui veut bien servir de cobaye aux apprentis Jacques Dessange, mais il y a également l’équivalent en…gastronomie – et là, aucun risque de se retrouver avec une frange de biais ou une couleur à l’eau de javel: au pire du pire du pire…vous essuierez les quelques maladresses de vos jeunes hôtes! : )
Les restaurants des écoles hôtelières (les fameux « restaurants d’application« ) jettent ainsi en pâture des papilles bienveillantes de la clientèle leurs pupilles* fraîchement pétries de bons conseils, qui peuvent ainsi par ce biais mettre leur talent et leur nouveau savoir-faire à l’épreuve au sein de ces établissements. Ceux-ci se taillent aujourd’hui une excellente réputation grâce à la qualité des plats servis et du service, le tout pour une addition deux fois moins élevée que les restaurants équivalents professionnels!
On vous liste les trucs et astuces à savoir à leur sujet:
- tout d’abord, le secret est bien gardé – car ces restaurants n’ont pas le droit de faire de publicité! mais on vous a quand même dégoté la liste des établissements à travers la France : )
- les horaires d’ouverture sont propres à chacun, et il n’y a pas de service le week-end: il faut donc impérativement réserver sa table avant de s’y rendre!
- le menu est imposé la plupart du temps: comme un sujet de dissert’ – normal, pendant que vous vous régalez, les étudiants eux s’appliquent à faire leurs devoirs!
Voilà, maintenant que vous êtes tous au courant, il ne vous reste plus qu’à aller tester le concept – et à nous faire partager votre retour sur l’expérience!
et bon appétit bien sûr! : )
Source: http://www.mieuxdepenser.com/Restaurants-d-Application/restaurants-application-1234.html
* (appréciez le jeu de mots de haut niveau – pfiou je suis en forme aujourd’hui!)
Mordus de poudreuse? Faites chauffer les skis!
5/01/11
On vous laisse pile poil le temps de réserver fin janvier à Châtel (LA station de prédilection de votre petite Marmite!) pour les Neiges Etoilées, qui s’y dérouleront du vendredi 28 au 30 janvier prochain, et pendant lesquelles vous verrez s’y « affronter » les chefs de la région de la Haute-Savoie (et des Portes du Soleil pour les plus aguerris d’entre eux), qui devront faire preuve d’inventivité et de créativité sur le thème de cette année: le fromage d’Abondance et les poissons du Lac-Léman - tout un programme! : )
Pour les accompagner, un panel de chefs et de critiques de haute-volée venus d’horizons aussi diverses que la Tour d’Argent ou du Royal Evian, et bien sûr, toute une programmation de joie et de festivités pour vous distraire et vous faire déguster à vous, et à vos futures premières étoiles, les délices de la région!!
Le programme est là, on n’a plus qu’à vous souhaiter un séjour des plus gourmands!!
Super Marmite en Italie – Le Carpaccio di limone
1/10/10
Après New-York, l’équipe pose sa marmite en Toscane – LE berceau des saveurs olivées, des vins angelots (vite vite, une chapelle en l’honneur du Chianti) – et de à peu près tout ce qui se mange et qui se chante en « itti » et « otto »!
Au menu donc cette semaine, ô petites papilles en mal d’été, une petite virée bien méritée à la découverte du savoir-faire de nos voisins Apennins, où comment aller à la pêche aux trucs et astuces qui vous feront bondir au top 10 des meilleurs cuistots de Super-Marmite!
On a beau jeu d’aller manger un panini en sortant du travail – d’abord on dit un panino (oui, ça piquote autant sur langue qu’un yaourt nature un peu passé de date) – si VRAIMENT vous manquez d’imagination, Super Marmite vous a dégoté LA perle de la semaine: le Carpaccio di Limone!
Une recette simplissime mais ultra efficace, à base de citrons finement élimés, si parfaitement assaisonnés que vous ne ferez même pas la grimace, dressés sur un lit de filets d’anchois panés rapidement revenus à la poêle et de tranches de raisins sautées dans un peu de beurre – le tout relevé d’un « pizzico di canela »! …votre Marmite dévouée en a encore la fonte toute retournée! Si vous êtes intéressé(e)s par la recette, suivez le guide :
CARPACCIO DI LIMONE
temps de préparation: 15 minutes
(FACILISSIMA)
pour 6 personnes
- Lavez et coupez en très fines tranches 2 citrons, déposez-les dans un bol, salez, poivrez, et laissez-les y quelques minutes.
- Prenez deux filets d’anchois et dessalez-les sous l’eau froide, panez-les, et hachez-les.
- Découpez grossièrement 30 grammes de raisin blanc.
- Faites fondre 60 grammes de beurre dans une poêle, faites-y rissoler doucement les anchois pendant 2 minutes.
- Ajoutez-y le raisin, remuer et faîtes mijoter le tout à feux doux.
- Faites griller pendant la cuisson de fines tranches de pain (Super-marmite vous recommande fortement du pain aux céréales!) et recouvrez-les du citron mariné, ajoutez-y l’anchois au raisin, et servez le tout avec une pincée de cannelle!
On ne pourrait que recommander ce plat comme accompagnement d’un poisson par exemple… et pourquoi pas l’espadon en papillote bien connu des tables de Pise ? (oui, oui, on ne se refuse rien … ^^)
Crédit Photo : Myriam Magra
Les français et la gastronomie
13/07/10
En travaillant sur le projet Super Marmite, nous sommes tombés sur une étude assez intéressante du Credoc, qui étudie le rapport des français à la gastronomie. Entre autres choses, l’étude se propose d’établir une typologie des habitudes alimentaires. Cinq grands profils se distinguent chez les français:
- Les gastronomes à la française : 40% de la population. Les individus qui la composent se caractérisent par une plus forte consommation de fruits et de légumes, de sauces et matières grasses, de fromage et d’autres produits laitiers. Par rapport au reste de la population, elle écarte autant que possible les plats préparés (plats composés tout prêts, sandwiches, pizzas). Cette censure n’induit pas pour autant une moindre diversité alimentaire, au contraire les individus de cette classe ont un régime alimentaire très diversifié : sur les 37 groupes alimentaires réunissant la totalité des aliments et des boissons, 17 y sont significativement surconsommés. La simplicité apparente (produits bruts) des produits utilisés ne doit pas cacher une forme de gastronomie dans le régime alimentaire de cette population, dont la plus forte consommation en sauces, en condiments et en matières grasses met au premier plan la dimension du plaisir et du « bien manger ».
- Les apéritivores : 4% de la population. Il s’agit donc d’une minorité au comportement atypique. Du point de vue de leur régime alimentaire, les individus de cette catégorie se distinguent du reste de la population par une surconsommation d’apéritifs (10 fois plus de biscuits salés que dans le reste de la population), accompagnés d’alcool et éventuellement de boissons rafraîchissantes sans alcool. Leur alimentation se tourne aussi volontiers vers les charcuteries, les fromages et les pâtisseries. Ce choix alimentaire se fait alors au détriment de féculents indispensables (pâtes, riz), ou encore d’ultra-frais laitiers ou d’eau.
- Les globalisés : 6% de la population. Il s’agit essentiellement de jeunes adultes (âgés de moins de 25 ans). Du point de vue de leur régime alimentaire, les individus de cette classe se caractérisent par une surconsommation de céréales pour petit-déjeuner et de lait, une forte consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool, une surconsommation de riz, de plats composés, et d’ultra-frais laitiers. En revanche, on observe une moindre consommation de boissons chaudes (deux fois moins que l’ensemble), de sauces et de légumes (30% de moins que dans l’ensemble).
- Les bons vivants : 30% de la population. Le régime alimentaire qui les distingue du reste de la population est axé sur une consommation de produits énergétiquement riches, mais relativement peu diversifiés. On retrouve les viandes et les charcuteries, accompagnées de pommes de terre, de pain, de fromage et de boissons alcoolisées. La volonté de se faire plaisir en mangeant est probablement là, mais leur « méconnaissance » de nombreux groupes alimentaires (sous-consommation significative de 19 groupes d’aliments sur 37) et en particulier de fruits et légumes peut leur coûter l’équilibre alimentaire.
- Les pressés : 21% de la population. Les individus qui la composent ont une alimentation réduite quantitativement et détiennent les indices de diversité alimentaire les plus faibles de l’ensemble de la population. Ces consommateurs se tournent vers un régime alimentaire simplifié où la cuisine n’est que très peu présente. Les boissons rafraîchissantes sans alcool, les sandwiches, les pizzas et quiches, les viennoiseries, les plats composés et les pâtisseries constituent la base de leur alimentation (65% des quantités à eux seuls en rajoutant l’eau et les boissons chaudes). Ces choix alimentaires apparaissent comme une solution facile face aux contraintes de la vie moderne. Leur régime alimentaire est l’image de la « mal bouffe », provenant d’une culture alimentaire beaucoup plus récente qui repose sur des produits transformés et préparés, où la convivialité a laissé place à la praticité. Les temps de repas sont plus courts et ces derniers sont plus souvent pris hors domicile.
Un point qui retient notre attention est le fait que les habitudes culinaires des personnes semblent souvent moins l’expression de choix intentionnels, qu’une adaptation aux contraintes du modes vie. Une raison de plus pour faciliter l’accès à des repas frais et variés ! L’objectif de Super Marmite, c’est bien sûr de permettre à chacun de trouver son bonheur … chez son voisin !
Et vous ? quel type de gastronome êtes vous ? …
Crédits photo : femina.ch
Super-Marmite vous fait découvrir les éditions de l’Épure
5/07/10
Récemment, Super-Marmite a rencontré les Éditions de l’Épure. Depuis tout juste 20 ans, elles sont à l’origine d’ouvrages culinaires que les amateurs de cuisine s’arrachent et notamment de la collection « Dix façons de préparer. » L’ambition de l’objet Épurien : « élever la gastronomie au rang de livre d’art et donner la part belle au texte, au graphisme et aux papiers de création ». La démarche : « avoir toute l’audace d’offrir la liberté d’expression à des auteurs de tout poil, pourvu que la passion et le plaisir les animent… » De la pomme de terre à l’huître, en passant par le thon, la courgette ou le chocolat, chacun des livrets de cette collection expose en 24 pages dix façons originales d’agrémenter un même aliment, préalablement présenté dans une courte préface. Le choix des papiers, ingres à la forme, vergé, velin, stone… la composition typographique, ainsi que la reliure fil de lin en font une édition originale de grande qualité.
En 2008, les éditions de l’Épure ont même été consacrées « meilleur éditeur du monde » par le prix Gourmand World Cookbook Awards. Pour commander et/ou savoir où trouver ces ouvrages, rendez-vous vite sur leur site. Sinon, si vous souhaitez en savoir plus et être informé de leurs nouveautés, vous pouvez vous rendre sur leur page facebook ou suivre leur compte twitter.
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