Article tagué créativité
Et le prix du meilleur brunch est attribué à
4/06/11
Impossible de choisir ! Non mais c’est vrai vous avez tous fait preuve d’une créativité incroyable ! J
Même à Marseille où nous n’étions qu’en tout petit comité -car vu le temps, tout le monde était dehors- les deux cuisinières Betty et Corinne n’ont pas manqué d’imagination : brochettes de volaille à la provençale, sauté de poulet aux tomates cerises (by Betty), moelleux banane-basilic-chocolat sans farine : beau et bon ! (by Corinne).
A Paris Myriam et Olivier m’ont raconté que c’était ambiance atelier smoothies (by tout le monde) et cupcake à volonté (by Bénédicte). Mais aussi les mille feuilles sublimes de Margot et Luca et les crevettes au miel et à la coriandre de David.
A Lyon Marc m’a rapporté, des étoiles plein les yeux, le déroulé du brunch le plus original jamais vécu. Les cuisiniers Hélène, Laurent et Amélie ont mis tout de suite la barre très haut en redoublant d’inventivité et d’un coup tous les participants se sont mis à cuisiner. Génial ! Mousse de rhubarbe au coulis de fraise et à l’huile d’olive, verrines de courgette-vache qui rit (by Laurent), cake aux courgettes et au chorizo, fondant chocolat-banane, (by Hélène), gratin de fraise à la rhubarbe, meringues au sésame noir et blanc (by Amélie).
Dans les trois villes, le sourire s’affichait et restait scotché sur tous les visages. Bonne humeur, partage, imagination, détente, rires : un brunch comme on en voudrait plus souvent. J
La prochaine fois on se retrouve autour d’un pique-nique géant, ça vous dit ?
Les photos des 3 brunch ici
et ici la galerie des photos du brunch de Paris. On ajoute bientôt celles des autres brunch
Crédit photo : Richard Francis, Arianne Mongin, Marc Chataigner, Séverine Figuls
Expo Food design, aventures sensibles
20/03/11
Il y a des jours où l’on a hâte de se ruer sur le blog pour y écrire un article. Je crois que c’est le cas aujourd’hui, sans doute parce que ma fibre de designer a été très inspirée par l’expo visitée hier. Il s’agit de Food design, aventures sensibles qui se tient en ce moment (et jusqu’au 30 avril) au Lieu du Design à Paris. Cette exposition, conçue par Marc Brétillot, que beaucoup qualifient de « pape du design culinaire », présente, outre un alignement d’une cinquantaines d’objets de cuisine dessinés par des designers, une belle sélection de travaux de jeunes designers et d’étudiants, mettant en œuvre des démarches suffisamment riches et variées pour dresser un panorama très large du design culinaire, pour ne pas dire du design tout court. Questionnant notre rapport à la gastronomie en abordant ses dimensions tantôt culturelles, tantôt pratiques ou ludiques, les travaux présentés amènent chacun un regard original et neuf, sur ces actes que nous effectuons chaque jour au moment de nous mettre à table ou de déguster un en-cas sur le pouce.
Qu’il s’agisse d’envisager l’aliment comme un matériau à part entière, sensible, ayant même la propriété d’émettre du son, comme les disques vinyles en chocolat qui recouvrent les gâteaux de Julie Rothhahn, ou de jouer avec la nourriture, comme propose de le faire Mathieu Ventayol avec son Kit de construction de « bonhommes Suisses » sur petits suisses, les approches sont très variées, illustrant les différentes facettes du métier de designer industriel.
Parmi l’ensemble des pièces présentées, je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous encore deux concepts qui ont particulièrement attiré mon attention. Le 1er, de Julie Rothhahn est intitulé Pâtadoigts marionnette, il date de 2004. Ces pâtes à cuire et à servir tièdes ou froides permettent de manger en jouant, de revêtir ses doigts avant de les tremper dans la sauce.
Le 2ème pourrait en quelque sorte faire écho aux disques vinyles en chocolats cités précédemment. Par un jeu sur le packaging, dans « Goûts et couleurs », le concept de crèmes camembert aromatisées de Violaine Visentin et Clara Lou Natel, la nourriture n’est plus un matériau sonore, mais une matière colorée, à appliquer et « savourer par petites touches impressionnistes ou monochromes expressionnistes. »
Voilà, je ne saurais trop vous recommander, pour les franciliens d’entre vous, de faire un saut à cette exposition. J’ai noté qu’il y avait aussi 5 soirées de performances culinaires précédées de conférences prévues en marge de l’exposition, mais je n’ai malheureusement pas trouvé les infos sur le calendrier exact (en espérant que les dates ne soient pas toutes passées) et ai oublié de demander sur place. Si quelqu’un a l’info, je mettrai à jour l’article avec.
Allez, bonne expo si vous y allez…
Sexy cookies en folie!
15/02/11
Pour ce deuxième volet dédié à la Saint-Valentin, nous allons d’un coup de marmite magique vous emmener dans une pâtisserie qu’on ADORE et dont nous voulions vous parler depuis longtemps – d’autant plus qu’elle est à Montréal!
Située en plein coeur du quartier Ahuntsic (c’est un poil plus facile à prononcer que Hoegaarden rassurez-vous), au nord de l’île de Montréal donc, et rue Fleury plus précisément (l’équivalent de la rue Mouffetard à Paris en quelque sorte), cet établissement qui a pignon sur web s’est forgé une réputation à la hauteur de la créativité et du génie de la sweet Isabelle qui en est à l’initiative.
Sweet Isabelle, c’est son nom donc, s’est par exemple mis en tête, pour célébrer comme il se doit cette semaine qui commence si bien pour les amoureux, de proposer une véritable collection de lingerie sablée et corsetée à en faire pâlir de jalousie Chantal Thomas: notre coup de coeur, ces divinissimes sablés ensembles coquins qui doivent faire leur petit effet servis avec un petit café ni-vu, ni-connu! : )
Passée experte en l’art de décorer les pâtisseries, Isabelle se fait un plaisir de dispenser son savoir-faire lors des ateliers qu’elle organise, ou de vous laisser feuilleter son incroyable bibliothèque culinaire histoire de vous donner des idées! Amis marmitons, laissez parler votre créativité sur le site de Super Marmite (nous savons que nous avons une pépite parmi vous!) – quant à nous, vous pouvez être sûrs que nous reparlerons de Sweet Isabelle…aux prochaines fêtes de Pâques! ; )
Sweet Isabelle: 1652 A, rue Fleury Est Montreal
site web: http://www.sweetisabelle.com/
Retour vers le futur: l’imprimante culinaire 3D
27/01/11
Vous en rêviez? Les américains l’ont fait! : )
Cette étonnante « imprimante » née de l’imagination d’un groupe composé de chercheurs et d’étudiants de la Cornell University (prestigieuse université privée américaine appartenant à l’Ivy League) permet de réaliser à peu près n’importe quelle extravagance culinaire, pourvu que les seringues qui font office de « cartouches » soient remplies d’aliments crus, et liquides (comme le chocolat par exemple). Gérée par ordinateur, elle obéit aux paramètres que vous y aurez préalablement enregistrés: la forme que vous souhaitez donner à votre création, et les ingrédients dont elle va être composée. A partir de là, tout, ou presque, est possible!
Ce projet, imaginé en 2005 dans le cadre du Cornell’s Fab@Home venture, qui a pour but de mettre au point des machines capables de fabriquer des objets à la demande, passionne littéralement Jeff Lipton, un des étudiants qui a travaillé sur le projet: « Ce procédé va être LA prochaine application que tout le monde va s’arracher en matière d’impression 3D! De la même manière qu’il y a 30 ans, les jeux vidéos ont largement nourri la demande en équipements d’ « ordinateurs personnels », (faisant office en quelque sorte de produit d’appel), le fait de pouvoir enregistrer la recette des cookies de votre grand-mère dans votre imprimante personnelle et de pouvoir la recréer à l’infini d’un simple clic va séduire à coup sûr le grand public – et plus seulement les geeks! »
Cette petite merveille, qui a été acquise par l’Institut Français de Manhattan, bien ravie de pouvoir l’utiliser (on n’a pas de mal à l’imaginer!), sera disponible au grand public…dans 5 ans! Avis aux amateurs! : )
Mais au juste: ça mange quoi un geek?
13/01/11
C’est marrant cette réputation qu’ont les geeks d’avoir le poignet tellement déformé au clavier qu’ils ne savent même pas se préparer une bonne plâtrée de pâtes à l’huile comme tout le monde… : )
Il était donc temps qu’on dépoussière ce cliché gros comme un cookie en forme de Pacman – car à bien y regarder, il y a pas mal d’avantages à suivre le mouvement:
Le premier est qu’on ne s’embarrasse pas en chichis quand on propose une recette (je suis quasiment sûr que ça se poste facilement sur twitter ces bêtes-là). Tenez, par exemple, les « pancakes » au cheddar:
Ingrédients :
1 paquet de Nachos (nature ou épicés, selon les goûts)
250g de Cheddar (ou plus, selon le taux calorique supportable)
Versez le paquet de Nachos dans un plat peu profond allant au four.
Coupez le cheddar en fine lamelles et recouvrez-en les nachos.Vous pouvez ajouter des épices..
Passez au four à 200° 10 minutes, jusqu’à ce que le fromage soit entièrement fondu.
Impressionnant, non? : )
Le deuxième est que tout est envisageable – même le mélange huile-beurre-crème-fraîche-curry porté au nues dans la recette des « geek-pasta » (mais celle-là on vous laisse la découvrir par vous-même ; )
Le troisième est qu’on peut y trouver de véritables perles, comme cette recette qui vous permet de transformer en 20 minutes 1 yaourt entier, 50 grammes de gruyère, 1 cuillère à soupe de farine, 2 cuillères de chapelure, une noix de beurre et un oeuf…en délicieux « soufflets au fromage pour geek » !
Comme quoi, s’il y a un truc indéniable qu’ils ont en commun avec les grands cuisiniers…c’est bien la créativité! : )











