Article tagué cantine
Gastronome en culottes courtes: le buzz
26/06/12
Avez-vous entendu parler de Martha Payne, cette jeune Écossaise de 9 ans qui vient de créer l’émoi au Royaume-Uni, grâce à cette histoire étonnante qui lui est arrivée avec son blog culinaire, « Never Seconds » ? Vous devriez, car elle est en train de devenir le phénomène Internet de demain… La suite >
Dans les cuisines de Google…
17/07/11
…on a tous été fasciné par le management entertainment de Google, mais on s’est moins demandé à quoi pouvaient ressembler les « cantines » de Google - car si les employés peuvent jouer au baby-foot ou au basket le temps d’une pause, on se demande ce que ça doit être à l’heure du déjeuner! La suite >
Un véritable aperitivo italiano à Paris
2/05/11
Des antipasti, des pasta al dente, du parmesan, du prosecco, un accent qui chante et des mains qui dansent : c’est tout lui. Qui ça ? Le fantôme d’Italie bien sûr ! Où ça ? LA non-adresse parisienne enfin !
Tous les jeudis, dès 19h, la Cantine Fantôme s’installe pour la soirée. De lieu en lieu –laverie, salon de coiffure, salon de thé, boutique- elle choisit finalement le salon de thé Caramelle, 6 rue de l’Arbalète, une petite rue croisant Mouffetard. Mais bientôt la Cantine Fantôme apparaîtra aussi les vendredis et samedis. Le lieu se tient encore secret. Mais comptez sur moi pour vous le révéler au plus vite.
A l’initiative de la dolce vita à Paris : Luca. Un lettonien ;-) Vous allez voir, dès qu’il s’exprime, vous vous prenez pour Sofia Loren (oui oui vous aussi messieurs).
Tout le monde vient à la Cantine Fantôme, des italiens des vrais, des touristes festifs, des étudiants timides (ou pas…), des trentenaires en folie, des sages qui s’éclipsent à la tombée de la nuit. Bref, je ne vais pas vous dire de venir comme vous êtes, parce que ça, c’est pas bon (de rien Ronald, c’est cadeau). En revanche, je vous propose de venir seul, à deux ou nombreux, de venir en pré-soirée, toute la soirée ou en fin de soirée, de venir triste pour retrouver le sourire, stoïque pour attiser la curiosité ou totalement joyeux pour transmettre votre bonne humeur : mais venez, je l’ai testé entre copines, ça vaut vraiment le détour.
Crédit Photo Séverine & Mathilde
Bento sweet bento
18/11/10
Ouvrez tous votre carnet d’adresse à la lettre BON PLAN (les deux au fond de la classe c’est valable pour vous aussi), et recopiez proprement (et dans le silence!) le nouveau rencard de Supermarmite:
La rue Saint-Anne va en effet pouvoir désengorger un peu: après la Fidélité – rue de la Fidélité – La Clique a ouvert vendredi dernier son dernier hype spot culinaire, le Phantom of Paradise…rue de Paradis, bien sûr.
Aux cuisines, la niponne et prolixe Kaori Endo (parisienne d’adoption et EXCELLENTE cuisinière – elle s’est illustrée entre autres en mettant au point des repas arty dans des squats à base de restes récupérés sur les marchés, ou en établissant les menus pour la Fiac ou l’Art Basel de Miami, et a pubié en 2008 le best-seller « Une Japonaise à Paris », où elle révèle comment (s’)accomoder des produits français trouvés sur le marché pour concocter des mets raffinés japonais), et aux manettes, Lionel, celui qu’on n’arrête/présente plus (la demolition party au Royal Monceau, c’est lui, les soirées barrées du Baron, c’est lui, les nuits magiques chez Régine, c’est lui, le concept de la Fidélité, C’EST LUI).
L’endroit tient véritablement de la cantine – clair et spacieux (ce qui est rarissime à Paris il faut l’avouer), sans prétention mais preppy comme il faut, on adore les tables en plaqué alignées comme à l’école, chapeautées d’abats-jours colorés, et le grand bar où l’on peut s’attabler facilement à 10 pour déguster les bons petits plats proposés à la carte (et par une batterie de petits commis assignés dans la cuisine visible de tous): entre autres, onigiri kombu+shiso (2€ à emporter, 3€ sur place), bento poulet aux amandes (10€ à emporter, 13€ sur place).
On applaudit des deux mains le TRES (très) BON rapport qualité/prix – pour l’avoir testé ce midi (mon dieu que la vie de reporter pour Supermarmite est dure!) on vous le confirme: pour 15 euros bien tassés vous vous en sortez pour un déjeuner au poil (japonais), bento, boisson et dessert compris.
aaah, l’avantage de tomber sur un bon établissement qui vient d’ouvrir: il n’y a pas encore grand-monde – pas pour longtemps – raison de plus pour s’y précipiter!!
Sur ce, l’heure est passée – les deux devant, faites passer les copies des petits camarades!
(…comment ça « déjà »?)
Nanashi – 31 rue de Paradis, Paris 10
horaires d’ouverture: du mardi au samedi : 11h – minuit et le lundi et dimanche : 11h – 18h








