Article tagué bien-manger
Un peu de fraîcheur avec HelloFresh (bon de réduction inside)
25/10/12
Si comme moi vous vous trouvez aussi désarmés le soir devant la vacuité de votre frigo, qu’en manque d’inspiration face aux rayons de votre « city marché », vous serez heureux d’apprendre qu’outre Super Marmite qui vous permet de découvrir les plats cuisinés par vos voisins, d’autres acteurs se sont proposent de répondre à vos problèmes. Parmi eux, surfant sur la vague des box culinaires, à l’instar de Gastronomiz, EatYourBox ou plus récemment Les commis, je voudrais vous parler aujourd’hui de HelloFresh.
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Imaginez un monde sans goût…
16/06/11
…c’est malheureusement ce qui arrive à certaines personnes atteintes d’anosmie: une perte (quasi) totale de l’odorat engendrant – inévitablement – la perte du goût (agueusie). Cette pathologie, fortement liée aux traumatismes crâniens (22% des cas), est une véritable désolation pour nous autres gourmands – mais qu’on se rassure, ce n’est pas à l’aube d’un nouveau week-end ensoleillé que nous nous sommes mis en tête de vous plomber le moral : )
Car le sujet est réellement passionnant: grâce à l’intérêt suscité par l’étude de cette maladie, révélation est faite aujourd’hui du lien étroit existant entre bien-être et bien-manger: Molly Birnbaum, interviewée ce mardi par le New-York Times, en est la parfaite illustration.
Cette éditrice de livres de recettes vivant à Boston, et passionnée de gastronomie, en a fait la douloureuse – mais brève – expérience. La suite >
Book of cooks, la place de marché des petits plats faits maison
2/08/10
Récemment, Joeffrey nous a fait découvrir Book of Cooks, une place de marché des petits plats faits maison au États Unis. C’est rassurant de voir que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée de mettre en relation des cuisiniers, amateurs et professionnels, et les gastronomes pressés. Leur service, 100% gratuit, marche à merveille et permet aux particuliers de commander un repas à l’avance ou de réserver un plat encore chaud à proximité de chez eux.
Book of Cooks est révélateur de cette tendance qui émerge dans différents pays du monde, de cette envie de manger sain et varié contrainte par le manque de temps pour se préparer à manger. Internet et les réseaux sociaux offrent des alternatives intéressantes à la vente à emporter professionnelle, comme par exemple :
- Le « semi-cooking » version Leaping Salmom, en Angleterre, qui livre des repas complets à finir chez soi. Histoire de pouvoir mettre la dernière touche.
- le « Lion Père & Fils » à Paris, qui propose des recettes en kits; tous les ingrédients dans un même sac, pour des recettes fines et délicieuses.
- « I love Mother » à Singapour ou le « kit à bien manger » en France, qui propose un large choix de menus, pour tous les goûts, et une fois le menu choisi et le nombre de parts, I Love Mother vous livre le tout à domicile le soir même.
Vivement septembre que le site Super Marmite soit ouvert à tous!
Les français et la gastronomie
13/07/10
En travaillant sur le projet Super Marmite, nous sommes tombés sur une étude assez intéressante du Credoc, qui étudie le rapport des français à la gastronomie. Entre autres choses, l’étude se propose d’établir une typologie des habitudes alimentaires. Cinq grands profils se distinguent chez les français:
- Les gastronomes à la française : 40% de la population. Les individus qui la composent se caractérisent par une plus forte consommation de fruits et de légumes, de sauces et matières grasses, de fromage et d’autres produits laitiers. Par rapport au reste de la population, elle écarte autant que possible les plats préparés (plats composés tout prêts, sandwiches, pizzas). Cette censure n’induit pas pour autant une moindre diversité alimentaire, au contraire les individus de cette classe ont un régime alimentaire très diversifié : sur les 37 groupes alimentaires réunissant la totalité des aliments et des boissons, 17 y sont significativement surconsommés. La simplicité apparente (produits bruts) des produits utilisés ne doit pas cacher une forme de gastronomie dans le régime alimentaire de cette population, dont la plus forte consommation en sauces, en condiments et en matières grasses met au premier plan la dimension du plaisir et du « bien manger ».
- Les apéritivores : 4% de la population. Il s’agit donc d’une minorité au comportement atypique. Du point de vue de leur régime alimentaire, les individus de cette catégorie se distinguent du reste de la population par une surconsommation d’apéritifs (10 fois plus de biscuits salés que dans le reste de la population), accompagnés d’alcool et éventuellement de boissons rafraîchissantes sans alcool. Leur alimentation se tourne aussi volontiers vers les charcuteries, les fromages et les pâtisseries. Ce choix alimentaire se fait alors au détriment de féculents indispensables (pâtes, riz), ou encore d’ultra-frais laitiers ou d’eau.
- Les globalisés : 6% de la population. Il s’agit essentiellement de jeunes adultes (âgés de moins de 25 ans). Du point de vue de leur régime alimentaire, les individus de cette classe se caractérisent par une surconsommation de céréales pour petit-déjeuner et de lait, une forte consommation de boissons rafraîchissantes sans alcool, une surconsommation de riz, de plats composés, et d’ultra-frais laitiers. En revanche, on observe une moindre consommation de boissons chaudes (deux fois moins que l’ensemble), de sauces et de légumes (30% de moins que dans l’ensemble).
- Les bons vivants : 30% de la population. Le régime alimentaire qui les distingue du reste de la population est axé sur une consommation de produits énergétiquement riches, mais relativement peu diversifiés. On retrouve les viandes et les charcuteries, accompagnées de pommes de terre, de pain, de fromage et de boissons alcoolisées. La volonté de se faire plaisir en mangeant est probablement là, mais leur « méconnaissance » de nombreux groupes alimentaires (sous-consommation significative de 19 groupes d’aliments sur 37) et en particulier de fruits et légumes peut leur coûter l’équilibre alimentaire.
- Les pressés : 21% de la population. Les individus qui la composent ont une alimentation réduite quantitativement et détiennent les indices de diversité alimentaire les plus faibles de l’ensemble de la population. Ces consommateurs se tournent vers un régime alimentaire simplifié où la cuisine n’est que très peu présente. Les boissons rafraîchissantes sans alcool, les sandwiches, les pizzas et quiches, les viennoiseries, les plats composés et les pâtisseries constituent la base de leur alimentation (65% des quantités à eux seuls en rajoutant l’eau et les boissons chaudes). Ces choix alimentaires apparaissent comme une solution facile face aux contraintes de la vie moderne. Leur régime alimentaire est l’image de la « mal bouffe », provenant d’une culture alimentaire beaucoup plus récente qui repose sur des produits transformés et préparés, où la convivialité a laissé place à la praticité. Les temps de repas sont plus courts et ces derniers sont plus souvent pris hors domicile.
Un point qui retient notre attention est le fait que les habitudes culinaires des personnes semblent souvent moins l’expression de choix intentionnels, qu’une adaptation aux contraintes du modes vie. Une raison de plus pour faciliter l’accès à des repas frais et variés ! L’objectif de Super Marmite, c’est bien sûr de permettre à chacun de trouver son bonheur … chez son voisin !
Et vous ? quel type de gastronome êtes vous ? …
Crédits photo : femina.ch
Vous avez déjà entendu parler des « cooking co-op » ?
27/06/10
Une traduction littérale donnerait par quelque chose comme une « coopérative de cuisinier » en français…. Ce n’est pas beaucoup plus clair je vous l’accorde. En fait, un peu comme les AMAP, il s’agit de personnes s’associant pour cuisiner les uns pour les autres 2 à 4 fois par mois. Cela permet de cuisiner en grande quantité, de faire des économies et de découvrir les recettes des autres. L’idée n’est pas neuve, mais en lisant l’article de Laurie Woolever qui nous raconte ses débuts au sein d’une « cooking co-op » à Brooklyn, l’idée semble être très adaptée à nos modes de vies urbains et pressés.
La journaliste explique que depuis la naissance de son enfant, les repas du soir en famille étaient devenus ternes et routiniers, optimisés pour se faciliter la tâche et rassasier tout le foyer. Et tout le plaisir avait disparu. Après ses premiers échanges au sein de la « cooking co-op », elle nous raconte avoir redécouvert de nouveaux goûts et des façons de cuisiner en regardant les autres membres. Dans une « ccoking co-op », chacun prépare un plat en proportion suffisante pour nourrir chacun des membres de la communauté. L’auteur nous raconte qu’en plus du plaisir de cuisiner en énormes quantités, ce sont surtout les échanges entre membres qui recréent un moment de plaisir. Un des autres aspects vertueux de ces « cooking co-op » est au final d’avoir des réserves pour la semaine et de permettre de faire des économies.
Les vertus de la cuisine collaborative sont innombrables ; et avec Super-Marmite, c’est tout Paris qui pourra devenir une « cooking co-op » chaque soir !!
Crédit photo: Evan Sung for The New York Times
LePotiron.fr, met en relation particuliers et « poticulteurs »
7/06/10
Un petit post pour vous faire partager une nouvelle toute fraiche qui nous a mis de bien bonne humeur. Alors que nous travaillons d’arrache-pied sur le développement de la 1ère version de Super Marmite, voici que nous tombons sur un tweet annonçant la sortie de la plateforme Lepotiron.fr, qui met en relation les particuliers et petits producteurs qui veulent échanger ou vendre le surplus de production de leur jardin avec les personnes qui cherchent à s’approvisionner en produits frais locaux. Outre le site internet, LePotiron.fr, c’est aussi Le Potiblog, un guide de jardinage en ligne prodiguant moult conseils et astuces pour aborder son potager et consommer bio.
Une belle idée donc, un service intéressant favorisant le contact local autour des valeurs du bien manger et du développement durable, mais aussi une nouvelle que nous interprétons comme un signe d’encouragement. En effet, c’est lors du premier Startup Weekend de Paris que le projet s’est lancé. Comme quoi…









