Après les abeilles, c’est au tour des…poules d’envahir les cours des grandes agglomérations! De Saint-Denis à Nantes, et de Toulouse à Amiens, il est en effet de bon ton d’avoir chez soi (enfin pas dans son salon non plus, hein) une ou deux poules: idéal pour donner à son quotidien un petit coup de fresh campagnard, et parfait pour avoir tous les matins des oeufs frais au ptit déj…miam.

« Nous nous attendions à toucher des milieux plus ruraux, mais c’est en ceinture parisienne que nous avons le plus de clients… » (dixit Eco-poules). Et oui, internet aidant, tout est désormais possible – jusqu’à ce se recréer un coin de campagne sur son balcon. Et si l’idée a l’air bizarre à première vue, elle a pourtant ses avantages:

  • Une poule peut consommer jusqu’à 200 kgs par an de déchets organiques: or la Loi de Grenelle 1 va imposer de les recycler à 45% en 2015 – la poule, l’avenir du compost?
  • L’entretien des gallinacés en ville est largement facilité par des systèmes super design/pratiques spécialement conçus pour: à l’instar de Pousse Créative, le poulailler urbain que l’agence propose est ultra fonctionnel: jardinière sur le toit et bac à fientes amovible, ça ne prend pas beaucoup de place dans votre bout de jardin…et « ça ne mange pas de pain  » comme dirait l’autre.

Alors, après le Miel Béton, l’Omelette des Grands Boulevards? Affaire à suivre…

Source: www.lemonde.fr

Liens: www.poussecreative.com, www.eco-poules.com

Crédit Photo: nogg.co

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