Des antipasti, des pasta al dente, du parmesan, du prosecco, un accent qui chante et des mains qui dansent : c’est tout lui. Qui ça ? Le fantôme d’Italie bien sûr !  Où ça ? LA non-adresse parisienne enfin !

Tous les jeudis, dès 19h, la Cantine Fantôme s’installe pour la soirée. De lieu en lieu –laverie, salon de coiffure, salon de thé, boutique- elle choisit finalement le salon de thé Caramelle, 6 rue de l’Arbalète, une petite rue croisant Mouffetard. Mais bientôt la Cantine Fantôme apparaîtra aussi les vendredis et samedis. Le lieu se tient encore secret. Mais comptez sur moi pour vous le révéler au plus vite.

A l’initiative de la dolce vita à Paris : Luca. Un lettonien ;-) Vous allez voir, dès qu’il s’exprime, vous vous prenez pour Sofia Loren (oui oui vous aussi messieurs).

Tout le monde vient à la Cantine Fantôme, des italiens des vrais, des touristes festifs, des étudiants timides (ou pas…), des trentenaires en folie, des sages qui s’éclipsent à la tombée de la nuit. Bref, je ne vais pas vous dire de venir comme vous êtes, parce que ça, c’est pas bon (de rien Ronald, c’est cadeau). En revanche, je vous propose de venir seul, à deux ou nombreux, de venir en pré-soirée, toute la soirée ou en fin de soirée, de venir triste pour retrouver le sourire, stoïque pour attiser la curiosité ou totalement joyeux pour transmettre votre bonne humeur : mais venez, je l’ai testé entre copines, ça vaut vraiment le détour.

Crédit Photo Séverine & Mathilde

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