Une traduction littérale donnerait par quelque chose comme une « coopérative de cuisinier » en français…. Ce n’est pas beaucoup plus clair je vous l’accorde. En fait, un peu comme les AMAP, il s’agit de personnes s’associant pour cuisiner les uns pour les autres 2 à 4 fois par mois. Cela permet de cuisiner en grande quantité, de faire des économies et de découvrir les recettes des autres. L’idée n’est pas neuve, mais en lisant l’article de Laurie Woolever qui nous raconte ses débuts au sein d’une « cooking co-op » à Brooklyn, l’idée semble être très adaptée à nos modes de vies urbains et pressés.

La journaliste explique que depuis la naissance de son enfant, les repas du soir en famille étaient devenus ternes et routiniers, optimisés pour se faciliter la tâche et rassasier tout le foyer. Et tout le plaisir avait disparu. Après ses premiers échanges au sein de la « cooking co-op », elle nous raconte avoir redécouvert de nouveaux goûts et des façons de cuisiner en regardant les autres membres. Dans une « ccoking co-op », chacun prépare un plat en proportion suffisante pour nourrir chacun des membres de la communauté. L’auteur nous raconte qu’en plus du plaisir de cuisiner en énormes quantités, ce sont surtout les échanges entre membres qui recréent un moment de plaisir. Un des autres aspects vertueux de ces « cooking co-op » est au final d’avoir des réserves pour la semaine et de permettre de faire des économies.

Les vertus de la cuisine collaborative sont innombrables ; et avec Super-Marmite, c’est tout Paris qui pourra devenir une « cooking co-op » chaque soir !!

Crédit photo: Evan Sung for The New York Times

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